âme d'un sauveur - blog d'eveil spirituel et developpement personnel
Anecdotes de vie

Avoir l’âme d’un sauveur, aimer les gens et pourtant les fuir : un grand paradoxe

Voici un dicton que j’ai récemment découvert : « A tous ceux qui se croient importants car ils sont très entourés (et là, moi je rajoute « ou pensent l’être »…), je rappelle que le Lion marche seul alors que le Mouton se déplace en troupeau ». Tout un paradoxe, j’ai beaucoup aimé !

Quelqu’un de sage m’a dit un jour qu’être une personne paradoxale était en fait une aide pour avancer dans notre vie car cela nous oblige à nous poser des questions et à ne pas rester dans notre acquis. Et je confirme car évidemment, je l’ai vécu !

Cela fait 10 jours qu’il se passe énormément de choses et de synchronicités dans mon quotidien. Le puzzle formé par tous ces événements et toutes ces clés intérieures pour lesquelles j’ai trouvé la serrure relèvent de la Magie (La Magie ou lorsque l’Ame-agit) –  à l’état pur. Parmi tout ce qui s’est passé, je me suis rendue compte d’une chose très importante à mes yeux, au vu de mon parcours d’extraterrestre :

Je me suis auto-proclammée « Asociale » (jolie croyance limitante au passage) alors qu’en fait j’ai toujours aimé les Gens, donc Vous !

Avoir l’âme d’un sauveur dans ces conditions est un paradoxe monumental !

Cette évidence m’a littéralement sauté aux yeux voilà quelques jours et comme toujours lorsque l’évidence est là, cela nous paraît carrément dingue de ne pas l’avoir vue bien avant.

Comment j’ai compris que j’avais l’âme d’un sauveur ?

Tout a commencé par un mot qui apparaissait en boucle dans ma tête. Ce mot, c’était « Facebook ». Je n’hésite pas une seconde et reconnait la vibration d’un message de l’Univers. Il faut savoir qu’en 2014, j’avais ouvert un compte Facebook sans aucune conviction car lorsque l’on fuit les gens, Facebook n’est pas réellement l’endroit rêvé (si je l’ai fait, c’est que quelque chose au-delà de ma conscience m’a poussée à le faire). Sans surprise, cette expérience s’est révélée aussi décevante que je m’y attendais (des demandes « d’amis » de personnes que je ne connaissais pas et avec aucun point commun, des publications sans aucun intérêt pour moi, etc). Donc, peu de temps après mon inscription, j’ai désactivé mon compte.

Arrive ce fameux mot « Facebook » dans ma tête et je décide d’aller jeter un oeil sur mon compte, 2 ans et demi plus tard. Une drôle de sensation a commencé à m’envahir au fur et à mesure que je regardais des profils de personnes avec qui j’étais « ami ». Parmi ces profils, il y en a un qui a totalement retenu mon attention et je me suis mise à parcourir les publications de cette personne. Je me suis dit que cette personne avait l’air d’avoir une vie remplie, autant par des amis que par la relative diversité de ses activités.

Après ceci, mon malaise s’est amplifié à tel point que j’ai dû quitter mon compte après 1h de connexion et que je l’ai à nouveau désactivé ! Évidemment, je me suis demandée pourquoi le fait d’avoir parcouru ce profil faisait ressortir autant de sensations inconfortables et de tristesse aussi ? Car oui, une profonde tristesse m’avait envahie.

J’ai eu ma réponse le lendemain. Cette personne dont j’avais parcouru les publications en détail, était une personne de qui j’avais été proche à un certain moment de ma vie. J’avoue m’être éloignée (et non l’inverse) car je ne me reconnaissais plus dans sa façon d’agir. Et même si à l’époque je n’étais pas encore reconnectée avec moi-même, je suivais déjà mon intuition et si quelque chose ne me convenait plus, et bien je partais… tout simplement et sans explication car c’était juste une évidence pour moi. Je me suis éloignée à l’époque car je ressentais très fortement que, ce que cette personne aimait, c’était être au centre de l’attention, avoir le regard des gens posé sur elle, être admirée mais dans le fond, cette personne aimait le fait de se sentir entourée mais ne se préoccupait pas des autres en dehors de cela. Lorsque cette personne a eu besoin de moi à un moment difficile de sa vie, j’ai été présente et j’avais le profond désir au fonds de moi d’être là pour l’épauler et l’aider à passer cette période compliquée. Lorsque moi j’ai eu besoin d’elle, cette personne ne m’a pas accordé  son attention. Je ressentais tellement fort que cela ne l’intéressait pas et qu’elle n’était centrée que sur elle-même ! Et ce qui s’est passé lorsque j’ai parcouru ses publications, c’est que je me suis aperçue que cette personne si pleine de vie et d’amis n’aimait pas réellement les autres au plus profond d’elle alors que moi, qui semblait asociale selon les codes de notre société, et bien grand paradoxe, j’aimais les gens et je leur prêtais de l’attention dès que je sentais leur détresse, j’avais une âme de sauveur. Voilà pourquoi j’ai ressenti autant de tristesse. Tout ceci, je l’avais déjà perçu au fonds de moi à l’époque mais je ne l’avais pas conscientisé, c’est aujourd’hui chose faite et un encore un grand poids dont je me déleste.

Symptômes et signes pour savoir si vous avez l’âme d’un sauveur

Suite à ce que je vous raconte, je me suis surprise à revoir le film de ma vie avec à chaque fois un focus sur ce thème. Et c’est là que l’évidence a jailli ! J’ai toujours essayé d’aider les gens autour de moi, notamment ceux que je sentais vulnérables, fragiles ou dans la galère. Ces gens m’attiraient car j’essayais de les sauver… d’eux-mêmes (chose impossible mais à l’époque, je ne le savais pas). Je prenais leur défense (en termes vulgarisés, « j’ouvrais ma gueule » pour eux) quitte à avoir une discussion très houleuse avec une personne et sur un sujet qui ne me concernait pas personnellement. Je cherchais des solutions pour les sortir de leur galère,  je voulais agir à leur place lorsque je voyais qu’ils n’arrivaient pas à aller de l’avant, je les aidais à réfléchir à leur situation, à trouver des solutions, etc… Symptômes typiques d’une âme de sauveur !

J’ai compris que malgré mon côté « sauvage », j’étais toujours présente avec le Coeur si quelqu’un avait besoin de moi !

Je me suis aussi rendue compte que j’adorais écouter les gens parler d’eux, de leur vie. Cela m’interpelle à chaque fois car personne n’a la même vie, ni le même ressenti dans une situation similaire. J’adore décortiquer la nature humaine et pourtant, je me suis auto-proclamée « asociale » ! Encore une fois, c’est un non-sens de plus dans ma vie 🙂

Ce que j’ai compris de mon expérience

Comme vous le savez, nous vivons dans un monde d’apparences (au passage « appâts rances ») et il est bon de ne pas juger trop vite les gens sur ce qu’ils paraissent être. Ce que je retiens de mon expérience, c’est que :

Etre rempli d’amis ne signifie pas que l’on aime les gens !

Etre rempli d’amis peut signifier que l’on aime les gens !

Ne pas rechercher la compagnie des gens ne signifie pas que l’on est asocial !

Rechercher la compagnie des gens en permanence peut signifier que nous ne supportons pas la solitude et refléter un grand vide intérieur !

ETC…

Au final, toutes les combinaisons sont possibles alors ne vous arrêtez pas aux Apparences !

Laissez votre Coeur parler… tout simplement !

Ecrire un commentaire