Blog d'éveil spirituel et développement personnel
C’est quoi

Confiance en soi vs estime de soi

Nous faisons souvent l’erreur de confondre « confiance en soi » et « estime de soi ». Ce sont deux facettes pourtant bien distinctes et qui ne demandent pas du tout le même travail sur soi pour les retrouver ou les développer. Pour briller, nous avons besoin de nous faire confiance ET de nous estimer !

Aujourd’hui, j’ai eu envie de faire un article sur ce thème car bien évidemment l’Univers a mis sur mon chemin une lanterne éclairant ces deux facettes que sont la confiance en soi et l’estime de soi. Une lueur s’est allumée hier soir dans ma petite tête !

J’ai le sentiment qu’il est important que vous puissiez faire la différence entre les deux, notamment lorsque vous êtes aux prises avec une difficulté. Savoir si votre difficulté ressort d’un manque de confiance ou d’une mésestime en vous pourrait changer le regard que vous portez sur ce problème et surtout, vous aider à identifier quelle est la part d’ombre en vous qui doit être vraiment conscientisée pour ensuite être libérée (après un travail sur soi bien évidemment !).

On ne règle pas un problème de confiance en soi de la même façon que celui qui touche à notre estime personnelle.

La confiance en soi touche « le faire »

Il est donc question ici de savoir à quel point nous nous sentons capable (ou non) de faire quelque chose et à quel point nous croyons en notre potentiel, en nos ressources personnelles et en nos compétences pour affronter une situation particulière.

La confiance en soi suppose des actions et n’est pas de l’ordre du ressenti

Cette action de faire a pour fondement et pour base le « sentiment de sécurité ».

L’insécurité ressentie dans une situation donnée nous empêche de nous mettre dans le mouvement et l’action

Voici quelques expressions souvent inconsciemment utilisées et qui démontrent un manque de confiance en soi :

  • je n’y arriverai jamais
  • je ne me sens pas capable
  • je ne vais même pas essayer, cela me fait trop peur
  • je ne serai pas à la hauteur
  • etc…

Suis-je capable ?

Bien souvent, nous pensons que nous devons être « capable » de faire telle ou telle chose sans nous rendre compte qu’une capacité doit, la plupart du temps, être entraînée pour arriver au maximum de ses possibilités. Etre capable de faire certaines choses peut et va très souvent demander du temps. C’est bien de le conscientiser et de s’accorder le temps nécessaire pour développer nos capacités avant de s’auto-juger « incapable de ».

De plus, il y a certains domaines dans lesquels nous sommes naturellement doués et d’autres où nous aurons plus de difficultés. Cela est totalement normal ! Avoir confiance en soi, c’est accepter et reconnaître ceci : nous ne pouvons pas être parfait tout le temps et dans tout ce que nous faisons. Nous avons des domaines de prédilection où nos aptitudes innées sont immédiatement reconnues et c’est très bien mais nous avons aussi des aptitudes moins développées et c’est très bien aussi ! Nous ne sommes pas pour autant incapables.

Il faut aussi se rendre compte que nous n’avons pas besoin d’avoir toutes nos facultés développées à leur maximum pour être heureux et vivre ce que nous sommes venus faire sur Terre, pour vivre la raison de notre incarnation. Un exemple tout simple et basique : à quoi cela vous servira-t-il de savoir parler le russe si vous n’en n’avez pas une utilité quelconque dans votre vie de tous les jours ? A rien ! Par contre, si vous avez besoin de maîtriser parfaitement l’anglais pour vivre ce que vous sentez être un appel au fonds de vous mais que vous avez de la difficulté à l’apprendre, alors oui, il y a un risque ici de développer un manque de confiance en vous. Le remède ? Vous laisser le temps d’apprendre cette langue à votre rythme et sans vous comparer à quiconque. Donnez-vous les moyens d’atteindre votre but !

Le sentiment de sécurité

Le sentiment de sécurité touche aussi la notion de temps. Ici, c’est l’expérience qui permet à notre sentiment de sécurité de se développer. Plus nous allons avoir des expériences positives, plus nous allons gagner en sécurité et en confiance.

Lorsque l’on manque de sécurité, c’est bien souvent également lié à un problème d’ancrage et à une faiblesse de notre premier chakra. Ce premier chakra est la fondation de notre être et lorsqu’il n’est pas solide, c’est toute notre structure qui se trouve déstabilisée.

Pour travailler dessus, reliez-vous par exemple à la nature, apprenez à vraiment ressentir les sensations physiques de votre corps (le vent dans les cheveux), soyez présent à vous-même et essayez au maximum de vivre dans l’instant présent en ramenant votre conscience dans l’ici et maintenant et non dans le passé ou le futur.

Avoir confiance en soi permet…

La confiance en soi permet d’agir sans avoir peur de l’échec ou de faire des erreurs car nous savons que, ce que nous appelons « échec ou erreur » n’est rien d’autre qu’une expérience pour nous permettre de grandir sur notre chemin de vie.

On ose enfin entrer dans la danse et ça fait du bien ! On ose enfin prendre des risques et s’engager sur un chemin moins fréquenté mais tellement plus enrichissant.

Nous osons aller dans l’inconnu et nous quittons notre zone de confort si peu propice au changement et à la croissance de notre être et de notre âme.

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L’estime de soi touche « le être »

L’estime de soi touche à la valeur que nous pensons (ou ne pensons pas) avoir et non à notre capacité à pouvoir faire les choses comme dans la confiance en soi.

L’estime de soi est du domaine du ressenti et s’apparente à un sentiment

Notre estime personnelle va dépendre du regard que nous posons sur nous-même mais également de celui que nous posons sur les autres. Il y a donc la notion de comparaison « entre moi et les autres » qui apparaît.

Voilà quelques questions à se poser pour savoir si nous nous estimons :

  • Ai-je une bonne opinion de moi-même ?
  • Quel regard est-ce que je porte sur moi-même ?
  • Quelle valeur est-ce que je me donne ?
  • Est-ce que je me sens moins bien que l’autre ?
  • Ai-je une bonne image de moi ?

 

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Nous avons nos points forts et nos points faibles que nous percevons et évaluons selon notre échelle de valeurs, qui trouve sa source dans ce que nous avons vécu en tant qu’enfant mais aussi par rapport à ce que la société exige de nous. Si durant toute votre enfance vous avez entendu des paroles du style « bravo, tu peux être fier de toi », alors il est probable que votre estime personnelle soit bonne et positive.

Se comparer aux autres n’est certes pas le chemin à emprunter afin de retrouver notre estime de nous-même puisque nous sommes tout simplement unique dans tout ce que nous sommes et vivons. Alors on oublie les comparaisons vite fait !

Il est par contre important de communiquer avec nous-même et d’écouter nos émotions, d’apprécier ce que nous sommes dans l’instant présent. C’est apprendre à s’aimer soi-même et aller voir ce qu’il se passe dans notre intériorité.

J’ai une bonne estime de moi-même mais…

Je vais ici vous parler de ma propre expérience et nous allons voir que l’on peut tout à fait avoir une très bonne estime de soi-même mais manquer de confiance en soi.

Jusqu’à récemment, je me posais très régulièrement la question suivante : pourquoi ne suis-je pas capable de créer quelque chose dans la matière alors que j’ai l’impression que j’ai confiance en moi et que je n’ai aucun doute que je suis quelqu’un de bien ? Combien de fois me suis-je posée cette question ! Des centaines je pense ! Et je ne trouvais pas la réponse parce que…

Si vous avez été attentifs à mes propos précédents, vous vous apercevrez immédiatement de ce qui cloche dans la façon dont je posais ma question. Eh oui ! Je faisais la classique confusion entre la confiance et soi et l’estime de soi !

Avant de faire la différence entre ces deux aspects, je n’arrivais vraiment pas à comprendre d’où venait la contradiction que je vivais. Mais je savais qu’il y avait là quelque chose qui venait constamment me titiller. Et comme j’aime comprendre ce que je ressens à l’intérieur de moi, et bien j’ai été plus d’une fois agacée par cette opposition que je vivais : pourquoi ne suis-je pas capable de créer quelque chose si j’ai confiance en moi ? Cela n’était pas logique et j’avais besoin de comprendre d’où venait cette illogisme !

J’ai toujours vécu en totale conscience de ma valeur. Je ne me dénigrais pas, je reconnaissais autant mes forces que mes faiblesses, je ne me sentais pas moins bien ou moins importante que d’autres personnes, je savais que j’avais de grandes capacités mais que je n’arrivais pas à exploiter (et cela me posait d’ailleurs un gros problème), mes parents m’ont toujours encouragée, soutenue, portée. De plus, je n’ai jamais eu de problème à dire ce que je pensais, à ne pas être un mouton, à ne pas suivre les dictas de notre société, à assumer totalement qui j’étais. Et pourtant, IMPOSSIBLE DE CRÉER QUOI QUE CE SOIT DANS MA VIE !

Maintenant, si je décortique ma question, cela donne la réponse que je cherchais depuis si longtemps :

  • « pourquoi ne suis-je pas capable de créer quelque chose dans la matière ? » : ici, il est bel et bien question d’un manque de confiance puisque je n’arrive pas à agir et à être dans l’action (mais ça je ne le savais pas encore)

 

  • « alors que j’ai l’impression que j’ai confiance en moi » : non ! ici, je fais clairement la confusion car il s’agit en réalité d’un manque de confiance en moi au vu de la première partie de la question

 

  • « et que je n’ai aucun doute que je suis quelqu’un de bien »  : là, vous pourrez remarquer qu’en disant ces mots, il est clair que j’ai une très bonne estime de moi-même (je confirme que je le ressens totalement au fonds de moi, sans l’ombre d’un doute)

Alors oui ! Il est tout à fait possible de reconnaître sa valeur personnelle mais de tout de même manquer de confiance en soi !

J’ai confiance en moi mais…

Je ne suis pas en mesure de vous dire si l’inverse peut également se produire étant donné que je ne l’ai pas vécu. A savoir, avoir confiance en soi mais manquer d’estime personnelle.

Mon instinct me dit cependant que oui. J’ai une personne dans mon entourage qui, je pense, vit cette situation mais sans en avoir conscience, du moins pour l’instant.

Cette personne n’a absolument aucun problème pour agir, oser et se lancer à faire des choses. C’est évidemment quelque chose que j’ai toujours admiré. Cependant, c’est aussi quelqu’un qui a beaucoup de peine à exprimer ses émotions directement, qui a tendance à tout garder au fonds d’elle et à faire « comme si de rien n’était »; ses émotions sont refoulées et elle ne va jamais regarder ce qu’il se passe en elle, dans son intériorité.

Cette attitude est du domaine du « ressentir » et non du faire et présente de grandes similitudes avec un manque d’estime de soi.

Voilà pourquoi je pense quand même qu’il est possible d’avoir confiance en soi et se mésestimer en même temps.

Les blessures de l’âme, la confiance en soi et l’estime de soi

Je vous transmets ici un avis tout personnel mais je suis bel et bien persuadée que le manque de confiance en soi et le manque d’estime de soi trouvent tous les deux leur origine dans les blessures de l’âme, qui elles mêmes sont réactivées durant l’enfance. Je dis bien « réactivées » car ces blessures, nous les portons en nous depuis de nombreuses incarnations, sans avoir réussi à les régler.

Depuis que j’ai découvert ce qu’étaient les blessures de l’âme, j’ai passé beaucoup de temps à les décortiquer. Cela me fascine de voir la richesse qui y est détenue en terme de connaissance de soi. Je suis irrémédiablement fan  !

Les masques que notre ego nous fait porter à chaque fois que nous avons peur de vivre une blessure avec quelqu’un d’autre (mais aussi quand nous avons peur de réaliser que nous faisons nous-même vivre une blessure aux autres) sont venus résonner en moi comme des réponses aux comportements que nous adoptons quand nous manquons de confiance en nous ou que nous nous mésestimons.

Blessures de l’âme de la personne manquant de confiance en soi

La personne manquant de confiance en soi a de grandes chances d’être porteuse des blessures de trahison et/ou d’injustice. Le point commun de ces deux blessures est que le masque porté, celui du « rigide » pour la blessure d’injustice et celui du « contrôlant » pour la blessure de trahison, sont des masques de contrôle et de force, servant à cacher ce qui nous fait le plus souffrir.

Il est logique me semble-t-il que lorsque l’on manque de confiance en soi, on n’ait pas forcément envie que les autre s’en aperçoivent. C’est à ce moment-là que nous enfilons nos masques servant à camoufler ce qui nous fait le plus mal et surtout à nous faire passer pour une personne sûre d’elle alors que c’est bien souvent le contraire.

La blessure de trahison

Dans la blessure de trahison, le contrôlant est ce que j’appelle « un performer » afin qu’on le considère comme étant très responsable. Il n’est pas en contact avec sa vulnérabilité et cherche à se montrer fort car il tient à ce que les autres sachent ce dont il est capable. Il va tout faire pour convaincre les autres de sa forte personnalité. L’honneur et les titres l’attirent. Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour être important et être considéré comme quelqu’un de spécial. Il affirme ce qu’il croit avec beaucoup de conviction. Très exigeant envers les autres, il aime prévoir et contrôler. Enfin, il veut faire les choses à sa manière mais recherche la reconnaissance, les félicitations des autres et surtout, que l’on remarque ce qu’il a fait.

Le contrôlant vit du stress car il veut réussir.

Ces caractéristiques démontrent que nous sommes bien dans « le faire », l’extérieur, qui touche le manque de confiance en soi.

Sa blessure est éveillée durant son enfance avec un parent en qui il a perdu confiance après avoir été témoin de promesses non tenues, de mensonges ou de signes de faiblesse. Sa confiance a été d’une façon ou d’une autre trahie et pour lui, ce parent n’a pas pris ses responsabilités.

Voilà ce qui déclenche ici de l’insécurité et un manque de confiance en soi.

Dernier point important : le masque de contrôlant cache la blessure d’abandon.

La blessure d’injustice 

Avec cette blessure, la personne se contrôle pour être parfaite et pour correspondre à l’idéal qu’elle s’est fixé ou auquel elle croit qu’on s’attend d’elle. Elle recherche la perfection pour elle-même selon son propre idéal de perfection.

Le rigide est aussi un « performer » mais dans un registre différent du « performer contrôlant ». Le rigide performe car il veut toujours que tout soit parfait alors que le contrôlant performe pour s’attirer la reconnaissance des autres. Autre différence, le rigide est très exigeant envers lui-même dans la plupart des domaines de sa vie et est porté à se contrôler lui-même  alors que le contrôlant aime contrôler ce qu’il se passe autour de lui.

Le rigide recherche la perfection et est dans l’action tant que tout n’est pas terminé et parfait. Il exige beaucoup de lui-même pour atteindre cet idéal de perfection. Il a la notion de devoir beaucoup travaillé avant de mériter de se faire plaisir. Il s’en demande donc beaucoup en voulant obtenir une haute performance mais ne respecte pas ses limites. Pour lui, les connaissances sont plus importantes que les sentiments, d’où le fait qu’il exige beaucoup de lui-même.

Le rigide est un candidat parfait au burn-out. Il vit du stress en lien avec la perfection qu’il s’impose dans tout ce qu’il fait.

C’est très jeune que le rigide s’aperçoit qu’on l’apprécie davantage pour ce qu’il fait que pour ce qu’il est. Il en est convaincu même si cela n’est pas la réalité. Son filtre personnel s’est mis en place. C’est ceci qui fait qu’il va devenir très performant et va très vite commencer à se débrouiller tout seul.

La blessure d’injustice est réveillée car l’enfant trouve injuste de ne pas pouvoir s’exprimer et être lui-même. Il va souffrir de la froideur d’un parent dans son incapacité de sentir et de s’exprimer.

Dernier point important : le masque du rigide cache la blessure de rejet.

Blessure de l’âme de la personne ayant une faible estime d’elle-même

Dans ce cas, c’est le masque du « masochiste » et/ou celui du « fuyant » que la personne manquant d’estime d’elle-même va enfiler afin de camoufler ce qui la fait souffrir.

La blessure d’humiliation

Dans la blessure d’humiliation liée au masque du masochiste, c’est le sentiment de honte qui prédomine (peur d’avoir honte de ses proches ou de soi-même). Le masochiste a de la difficulté à exprimer ses vrais besoins et ce qu’il ressent véritablement. Il fera tout pour se rendre utile auprès des autres, s’oubliant ainsi de plus en plus. Très sensible, la moindre critique à son égard le fait se sentir humilié et rabaissé.

Afin de ne pas ressentir la douleur associée à sa blessure et ne pas être conscient de sa souffrance, le masochiste va tout faire pour être digne aux yeux de ceux qu’il aime, en faisant tout pour eux et en les faisant passer avant lui. Il fait tout pour se rendre utile mais se sent rarement reconnu pour ce qu’il fait. Il se juge souvent indigne d’être aimé ou reconnu. Son sens du devoir est très développé.

Sa blessure trouve sa source dans son enfance (comme pour toutes les blessures de l’âme) dans des situations où il s’est senti très contrôlé par un parent, ce qui l’a fait se sentir abaissé. C’est le début de la mauvaise estime de soi dans le cas de la personne portant le masque du masochiste.

Nous retrouvons dans cette blessure beaucoup de points communs au manque d’estime de soi.

La blessure de rejet

Dans la blessure de rejet liée au masque du fuyant, le fuyant est totalement persuadé qu’il ne vaut pas grand-chose ou qu’il ne vaut carrément rien dans les cas extrêmes. Il vit dans la perpétuelle insatisfaction de ce qu’il est. Il se juge lui-même sans valeur (ce qu’il dit et ce qu’il fait) et se considère comme nul. Son estime de lui-même est fortement impactée et c’est pour cette raison qu’il va essayer de toutes les façons d’être parfait pour se valoriser à ses yeux et à ceux des autres.

Le fuyant doute de son droit à l’existence et il est convaincu que s’il n’existait pas, cela ne ferait pas une grande différence.

Sa blessure de rejet trouve sa source toujours dans son enfance. Il y a une réaction de surprotection de la part d’un des parents. Le fuyant imprègne qu’être aimé, c’est être étouffé. Par la suite, il réagira en rejetant ou en fuyant quelqu’un qui l’aimera car il aura inconsciemment peur de cet étouffement. Un enfant qui est surprotégé se sent rejeté car il sent qu’il n’est pas accepté pour ce qu’il est.

Nous rejoignons ici le manque d’estime de soi.

Mot de la fin

J’espère qu’avec ces quelques explications, vous êtes maintenant en mesure de faire la différence entre l’estime de soi et la confiance en soi.

Vous pouvez vous rendre compte à quel point notre inconscient est un véritable labyrinthe. C’est pourquoi devenir conscient de tous nos comportements est si important pour retrouver notre plus belle version.

Je vous demande également d’écouter votre guidance intérieure et de ne prendre que ce qui a une résonance en vous parmi mes propos.

Rien, absolument rien n’est à prendre au pied de la lettre ! Je vous fais part ici de mes ressentis personnels et de mon expérience, toute aussi personnelle.

Ressentez dans votre intériorité, c’est là que se trouvent toutes vos clés pour apprendre à toujours mieux vous connaître !

Be Love – Be You – Be Bright

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